Une soirée des plus normales dans un bar

Amour, peu de gloire et GAV.

Crédit: Photo by MR WONG on Unsplash

Pour la nouvelle année, mon ami Eurysthée est venu me rejoindre. Ça tombait bien : depuis ma dernière aventure j’étais enfermé chez tante Jeanne (oui, oui, j’avoue que je n’osais plus trop sortir). Fort aimable de sa part, lui connaît Paris, je pensais n’avoir aucun problème en sa compagnie. Enfin, c’est ce que j’ai cru.

Hier soir, il a voulu qu’on sorte boire une bière dans un bar. Après tout une petite mousse ça ne fait de mal à personne !

Partir en chasse

Après un périple des plus anxiogène dans le métro, nous voici arrivés à Bastille un des lieux clés de la capitale, selon mon comparse Eurysthée, pour s’amuser et faire des rencontres. Soit.

Les rencontres parlons-en ! Mon ami, observateur comme pas deux, avait bien vu que je fixais une jolie et jeune demoiselle installée au fond du bar dans lequel nous étions. Vient alors le grand discours sur le courage, comment aborder une personne, gratter un numéro et tout ce qui s’en suit. Peu convaincu et très gauche, j’ai tenté tant bien que mal de suivre ses conseils et me mis en « chasse ». La jolie jeune femme se prénommait Cérynie, nom peu courant s’il en est. Elle avait l’air plutôt réceptive : j’étais tout heureux, mon ami aussi. Formidable début de soirée !

Un nouveau drame

Tout se déroulait pour le mieux, Eurysthée nous avait rejoint. La soirée battait son plein et les verres s’enchaînaient. Moment bien trop beau pour durer, vous pouvez l’imaginer.

Le bon ami de la douce Cérynie fit alors son entrée. Le bougre, à notre vue, devint écarlate et ni une ni deux se mit à soulever les tables avoisinnante.

L’homme, aussi fort qu’un sanglier, nous chargea. S’en suit une joyeuse mêlée, pêle-mêle, dans un combat à un contre deux. Un soupçon d’adrénaline nous fit gagner ce combat.

Évidemment, le gérant du bar devant cette scène lamentable n’eut d’autre choix que d’appeler la police qui nous arrêta.. Tous les quatre !

Ce soir là, je ne suis pas rentré chez tante Jeanne, et nous avons tous terminé en garde à vue. Mais au moins on a réussi à sympathiser.

H.

P.S. : Eurysthée si tu lis ça, je ne t’en veux pas trop. — J’espère la revoir.


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